Les transactions immobilières se portent bien

Le « Baromètre des notaires » indique que 2015 a été une année particulièrement riche en transactions immobilières.

Le « Baromètre des notaires » de la Fédération Royale du Notariat belge (www.notaire.be) sonde notamment les activités de la population en matière d’immobilier. Deux résultats frappent d’emblée pour 2015: le nombre de transactions immobilières enregistre une hausse pour la septième année consécutive. Et 2015 s’affiche comme une année record avec une hausse de +6,4% par rapport à 2014.

L’augmentation se remarque dans les trois Régions, mais c’est en Wallonie qu’elle est la plus forte avec +10,3%. Elle est de +4,7% en Flandre et de +4,8% à Bruxelles.

L’immobilier comme investissement

Tant les maisons que les appartements représentent un bon investissement. Mais ces 20 dernières années, on constate un intérêt accru pour les appartements dans ou proches des centres ville. Selon certains experts, les appartements se comportent un peu mieux sur le marché, que ce soit en termes de location ou de (future) vente. Les jeunes optent de plus en plus pour la ville et louent souvent plus longtemps qu’avant, et en général, un appartement. De leur côté, les baby-boomers quittent leur (trop) grande maison pour un appartement au centre de leur commune ou de leur ville. Et souvent, ils y sont locataires parce que le prix obtenu pour leur grande et vieille maison ne leur permet pas d’acheter un appartement moderne dans la commune ou la ville proche.

Conseils

– Ne pas acheter trop grand. Dans les années 80, les appartements d’une surface de 125 m² étaient la norme. Ces dernières années, la surface est passée à 67m².

– Si on investit dans une maison, mieux vaut la choisir avec un petit jardin qui demande peu d’entretien. Les grands jardins font peur aux locataires !

Petite ou grande copropriété ?

Beaucoup pensent qu’il revient moins cher d’acheter un appartement dans une grande copropriété parce que les charges communes sont réparties entre un plus grand nombre de copropriétaires. C’est vrai en ce qui concerne les frais de syndic... mais pour les autres frais communs cela ne fait guère de différence. Ils sont répartis sur un plus grand nombre de copropriétaires, mais ils sont aussi plus élevés du fait que les parties communes sont plus grandes et entraînent donc plus de frais d’entretien/réparation.

Pour en savoir plus: Plus Magazine de janvier 2016 publie un article en 10 questions concrètes pour bien investir dans l’immobilier.

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